Utilisateur:yves30

De Wiki de la communauté Mandriva.

  • Décembre 2010 : première installation de Mandriva en client de VirtualBox (hôte Windows 7).
  • Juillet 2011 : installation de Mageia en double-démarrage (ou dual boot) en concurrence avec Windows 7.

Sommaire

Pages personnelles

Concernant ce wiki

Concernant Linux-Mandriva

  • CONSOLE : la console, le shell, les commandes, etc.
  • CODES ANSI : codes ANSI pour les couleurs...

Articles de ce site

Catégories

Articles généraux divers

Logiciels divers

  • Équivalence logiciels par groupe
  • Centre de Contrôle Mandriva (CCM ou MCC) : programme graphique pour configurer l'ordinateur
  • Dolphin : gestionnaire de fichiers par défaut de KDE (cf. Dolphin)
  • Gimp : logiciel de retouche photos et images (générique) (cf. GIMP)
  • GNOME : environnement de bureau (environnement graphique) par défaut de Ubuntu, etc. (cf. GNOME)
  • Konqueror : gestionnaire de fichiers et navigateur Internet de KDE(cf. Konqueror)
  • KDE : environnement de bureau (environnement graphique) par défaut de Mandriva, etc. jusqu'à la version 3 incluse (cf. KDE)
  • KDE4 : environnement de bureau (environnement graphique) par défaut de Mandriva, etc. version 4 (cf. KDE4)
  • Krita : logiciel de retouche photos et images (KDE) (cf. Krita)
  • Nautilus : gestionnaire de fichiers par défaut de GNOME (cf. Nautilus)
  • Plasma : un composant de KDE gérant plasmoïdes, espace de travail, icônes, etc. (cf. Plasma)

Installation du système

Dual boot

Pour installer Linux Mandriva en double-démarrage ou (dual boot en anglais), en parallèle avec Windows (que l'on supposera déjà installé), et partitionner correctement le disque dur, il faut procéder comme suit.

  1. Bien évidemment, sauvegarder au préalable toutes ses données personnelles Windows.
  2. Lancer le système avec le CDROM d'installation Mandriva. Celui-ci reconnaît une partition ou des partitions Windows déjà présentes (partitions de type sda6).
  3. Une fenêtre s'ouvre alors, qui représente le disque avec la partition ou les partitions Windows.
  4. Choisir l'option Partitionnement personnalisé et réduire le volume de la partition (ou d'une des partitions) Windows, de manière à laisser un minimum de 100 Go (environ) pour la future installation de Mandriva.
  5. L'espace ainsi récupéré va servir à créer deux nouvelles partitions pour la future installation de Mandriva :
    1. Une partition SWAP pour le fichier d'échange, partition dont la taille recommandée est du double de celle de la mémoire vive (par exemple, pour un PC équipé de 4 Go de mémoire, on recommande une partition SWAP de 8 Go) ;
    2. Une partition EXT4 pour l'ensemble des données disque de Mandriva, et dont la taille recommandée est de 80 Go minimum.
  6. Une fois achevés le partitionnement et les formatages, l'installation peut commencer.

Remarques

  • Les données personnelles peuvent indifféremment être placées dans l'une ou l'autre des deux partitions, Windows ou Mandriva. Cependant, sachant que Mandriva sait lire les partitions Windows, mais pas l'inverse, il est recommandé de placer (ou de laisser) ses données personnelles dans Windows, ainsi, elles-ci seront accessibles depuis les deux systèmes.
  • Pour un affichage satisfaisant (c'est-à-dire pour une image occupant 100 % de la surface de l'écran, sans pertes ni bandes noires) et afin d'éviter à l'utilisateur de manipuler les réglages externes de son moniteur (pour corriger ce type d'anomalies) à chaque changement de système, il est recommandé d'affecter une même résolution d'écran (1280*1024, par exemple) et une même fréquence (75 Hz, par exemple) à chacun des deux systèmes parallèles du double-démarrage (Windows et Mandriva).

Sources, paquetages, installation de logiciels

Commandes à la console

Ouvrir au préalable une console en root.

  • urpmi NomDePaquetage : installe le paquetage NomDePaquetage. Ce dernier peut être précédé de son chemin ou de son url.
  • urpmi --auto-update : met les sources à jour.
  • urpme --auto-orphans : suppression de tous les paquetages orphelins (paquetages inutiles).
  • urpmi.removemedia NomDeRessource : suppression d'un média installé.

Sources à activer

Aussi bien les « release » (date de sortie) que les « update » (mise à jour) :

  • Main (sources principales, libres et suivies par Mandriva) :
Main, Main Updates, Main Backports (mais pas Main Testing),
  • Contrib (sources importantes, libres mais non suivies par Mandriva) :
Contrib, Contrib Updates, Contrib Backports (mais pas Contrib Testing),
  • Non-free (sources importantes, non libres et non suivies par Mandriva) :
Non-free, Non-free Updates, Non-free Backports (mais pas Non-free Testing),
  • Backports (logiciels non-stables, car insuffisamment testés)
  • PLF (sources non-officielles - Pinguin Liberation Front - : logiciels et composants légaux en France, mais pouvant être litigieux dans d'autres pays) :
  • MIB (Mandriva International Backports) (sources non-officielles de la communauté MIB)

Sources à ne pas activer

  • Testing (version en cours de test : pour utilisateurs avertis)
Main Testing, Contrib Testing, Non-free Testing,
  • Debug (correctif)
  • Restricted (sources principales, non libres mais suivies par Mandriva : il s'agit de logiciels payants uniquement présents dans la version payante de Mandriva : Powerpack)

Installation de paquetages obtenus en dehors de sources usuelles

Sous Mandriva, on installe le plus souvent des paquetages *.rpm à partir des différents dépôts (les fameux médias, aussi appelés sources) qui ont été configurés sur le système. C'est la procédure conseillée dans le cas général.

Toutefois, il peut arriver aussi, dans quelques cas particuliers, que vous téléchargiez à partir d'Internet un paquetage *.rpm sur un répertoire de votre disque dur, pour pouvoir l'installer ensuite. Dans ce cas, vous pouvez donner le nom complet du paquetage (extension .rpm incluse) en argument à la commande urpmi (la complétion automatique du shell vous évitera, heureusement, d'avoir à en taper plus que quelques caractères).

Par exemple, si vous avez un paquetage /NomDePaquetage.rpm dans votre répertoire de travail, pour l'installer vous pouvez taper :

Image:Konsole.png
[root@ordi ~]# urpmi /home/RépertoirePersonnel/NomDePaquetage.rpm


Noter que l'extension des noms de fichier est « comprise » par la commande : si vous avez dans votre répertoire de travail plusieurs paquetages *.rpm et que vous désirez les installer tous, vous pouvez taper :

Image:Konsole.png
[root@ordi ~]# urpmi /home/RépertoirePersonnel/*.rpm


Divers

Montage

Le montage d'un périphérique (un disque dur, un CD, une clé USB, une partition, un répertoire, etc.) est l'opération consistant à associer ce périphérique à la hiérarchie du système de fichiers afin de rendre celui-ci accessible, c'est-à-dire, afin d'être en mesure de lire, exécuter, modifier ou supprimer, son contenu (ses fichiers et son arborescence...)

Le point de montage est le répertoire relié à la racine, destiné à stocker le contenu du périphérique monté.

  • Pour monter un périphérique, il faut ouvrir une console en root et entrer la commande mount.

Syntaxe détaillée

La syntaxe détaillée est : mount -t <NomPériphérique> [-o uid=NomUtilisateur] <Objet> <Destination>

  • -t <NomPériphérique> : source du périphérique ou type de fichier (par exemple vboxsf, pour un dossier partagé dans VirtualBox) ;
  • [-o uid=NomUtilisateur] (élément facultatif) : permet de préciser le nom de l'utilisateur bénéficiaire du montage (NomUtilisateur) (par exemple -o uid=yves) ;
  • <Objet> : origine ou nom du périphérique à sa source (par exemple DOCUS) ;
  • <Destination> : répertoire d'accueil, soit le point de montage (par exemple /home/yves/truc/) ; ce répertoire doit exister (sinon, il faut le créer au préalable avec la commande mkdir).

Syntaxe spéciale pour partager un dossier sous VirtualBox

  • mount -t vboxsf <Objet> /home/yves/truc/
  • <Objet> : c'est le nom du dossier partagé, indiqué dans la fenêtre principale de VirtualBox (dans "Paramètres de configuration/Dossiers partagés").
  • Exemple : mount -t vboxsf DOCUS /home/yves/truc/

Remarque. Ce qui précède fonctionne sous réserve que le fichier des "additions invité" (« VBboxAdditions » ou « VirtualBox Guest Additions ») soit correctement installé.

Montage d'un floppy

Pour disposer d'un lecteur de disquette (un ancien floppy, d'avant l'ère des clés USB), il faut procéder ainsi :

  1. Ouvrir une console en root ;
  2. Entrer modprobe floppy, ceci afin de tester au préalable si cette faculté est bien reconnue par le système ;
  3. Entrer mkdir /mnt/floppy, ceci afin de créer le répertoire qui servira de point de montage ;
  4. Insérer une disquette dans le lecteur ;
  5. Entrer mount /dev/fd0 /mnt/floppy pour indiquer le gestionnaire de périphérique concerné (selon les distributions, il peut s'agir d'un nom autre que fd0).

À ce moment-là, le lecteur doit normalement s'activer et s'éclairer. Et son contenu doit s'afficher dans le dossier /mnt/floppy.

Montage automatique

Pour ne pas avoir à saisir la ligne de commande à chaque session, on peut entrer celle-ci dans un fichier de configuration, ce qui permettra de monter automatiquement le périphérique à chaque lancement du système.

Pour ce faire, procéder comme suit.

  • Ouvrir une console en root et, depuis celle-ci, activer le gestionnaire de fichiers Dolphin.
  • S'il n'existe pas encore, créer le répertoire destiné à recevoir le point de montage (par exemple /home/yves/truc).
  • Toujours dans Dolphin, repérer le fichier de configuration rc.local, situé dans /etc/rc.d/ (ou parfois, simplement dans /etc/). Une fois trouvé, ouvrir celui-ci à l'aide d'un clic-droit : « ouvrir avec... KWrite »
  • Refermer successivement KWrite (en enregistrant les modifications, bien sûr), Dolphin et la console, puis relancer la machine.

NEPOMUK

NEPOMUK est un environnement réseau pour une gestion ontologique personnalisée de la connaissance unifiée. On le définit comme un bureau sémantique intégré dans KDE.

Installation d'une imprimante

Dans la section Matériel du Centre de Contrôle Mandriva, la commande Propriétés de l'imprimante > onglet Paramètres > Fabricant et modèle permet de modifier le pilote installé par défaut.

  1. hpcups... : ne convient pas (imprime une quart de page en zoom !)
  2. CUPS-simplified... : ne convient pas (imprime les 9/10 de la page en zoom !)
  3. CUPS... : ne convient pas (imprime les 9/10 de la page en zoom !)
  4. Foot/guten... : ne convient pas (imprime les 9/10 de la page en zoom !)
  5. Foot/guten-simplified... : ne convient pas (imprime les 9/10 de la page en zoom !)
  6. Foot/ljet4... : convient
  7. Foot/lj4dith... : convient

Partitionnement et formatage

Le partitionnement et le formatage sont des opérations concernant les données modifiables des unités de stockage d'une machine : lecteur de disque dur, clé USB, carte mémoire, etc.

En matière d'unités de stockage, il convient de distinguer au préalable l'unité physique de l'unité logique : une unité physique est un périphérique de stockage matériel, tandis qu'une unité logique (ou partition) est une partie de l'unité physique prête à être exploitée (en d'autres termes, une unité virtuelle). Une unité physique peut contenir une seule, ou bien plusieurs unités logiques.

Le partitionnement est l'opération consistant à découper une unité physique en plusieurs unités logiques (plusieurs partitions). Le formatage (ou format) consiste en la mise en forme d'une partition afin de rendre celle-ci opérationnelle. Le formatage est nécessairement effectué en association avec un système de fichiers donné. Il existe plusieurs sortes de systèmes de fichiers, selon le système d'exploitation (OS) choisi, et selon l'âge ou la configuration de la machine.

Sous Windows

Chaque unité physique reçoit comme identifiant un lettre majuscule suivie d'un deux-points.

Par exemple, A: (premier lecteur de disquette), B: (second lecteur de disquette), C: (disque dur), D: (lecteur de CDROM), etc.

Lorsqu'une unité physique est divisée en plusieurs partitions, chacune d'elles reçoit un identifiant particulier, comme s'il s'agissait de plusieurs unités physiques distinctes.

Par exemple, si le disque dur C: est divisé en trois partitions, nous aurons : C: (première partition du disque dur), D: (deuxième partition du disque dur), E: (troisième partition du disque dur), F: (lecteur de CDROM), etc.

Les systèmes de fichiers les plus anciens sont : FAT ou FAT16 (c'est le même), et les systèmes de fichiers plus récents : FAT32 (plus évolué que FAT ou FAT16) et NTFS (pour ce dernier, la capacité minimale requise est de 1 Go).

Sous Linux

Chaque unité physique est identifiée au moyen de trois lettres minuscules.

  • La première lettre désigne le type de connexion de l'unité : un h (pour une unité à connexion IDE) ou un s (pour une unité à connexion SCSI ou SATA).
  • La deuxième lettre est toujours un d.
  • La troisième lettre désigne le rang de l'unité physique en cas de pluralité de périphériques (a, b, c, d, etc.)

Donc, si plusieurs unités physiques sont installées sur la machine, elles sont respectivement baptisées : hda, hdb, hdc, etc. (en IDE) ou sda, sdb, sdc, etc. (en SCSI ou SATA).

Par exemple, sda pourra être le disque dur, sdb un lecteur USB, sdc un autre lecteur USB, etc.

Lorsque une unité physique contient plusieurs partitions, chacune d'elles reçoit une numéro à la suite des trois lettres de son identifiant.

Par exemple, les trois partitions du disque dur sda seront respectivement appelées : sda1, sda2 et sda3.

Les systèmes de fichiers les plus courants sont : EXT2, EXT3 (plus évolué que EXT2) et, dernier en date, EXT4.

Pour partitionner un périphérique de stockage de données (disque, clé USB, etc.), on peut utiliser GParted (cf. article GParted). Une fois ce logiciel installé, activer celui-ci en ouvrant une console en root, et en tapant :

Image:Konsole.png
[root@ordi ~]# gparted


Sauvegardes

  • Rsync : logiciel texte de sauvegarde et synchronisation
  • Rsnapshot : logiciel texte de sauvegarde et synchronisation, s'appuyant sur Rsync
  • Drakbackup : habillage graphique de Rsnapshot qui s'appuie lui-même sur Rsync (pour les versions de Mandriva antérieures à 2010). A partir de 2010, Drakbackup a été remplacé par Draksnapshot.
  • Draksnapshot : habillage graphique de Rsnapshot qui s'appuie lui-même sur Rsync (pour les versions de Mandriva postérieures à 2010). Pour lancer Draksnapshot, ouvrez le Centre de Contrôle Mandriva puis dans Système, cliquez sur Instantanés.
  • LuckyBackup : logiciel graphique de sauvegardes et synchronisation de fichiers, plus évolué que Drakbackup et Draksnapshot.

Liens externes

Wikipédia

Mageia * Mandriva * KDE * Dolphin * Konqueror * GNOME * Nautilus * NEPOMUK

Wikimedia (meta-wiki)

Liens divers